• Jodi Taylor
  • Traduit de l'anglais par : Cindy Colin Kapen
  • Collection : Littérature
  • Rayon / Genre : SF / Fantastique
  • ISBN : 9782357203563
  • Pagination : 352 pages
  • Façonnage : Broché
  • Prix : 14.50 €
  • Parution : 8 février 2018
  • Format : 13 x 20 cm

Un Monde après l’autre

La jeune historienne Madeleine Maxwell vient de terminer brillamment ses études et s’apprête à passer un entretien à l’institut St Mary. Mais en pénétrant dans l’enceinte de ce centre de recherche historique, Max comprend très vite que celui-ci ne ressemble à aucun autre.
Derrière la façade très académique de l’institut St Mary, les équipes d’historiens, de techniciens, de chercheurs ont découvert le secret du voyage dans le temps. Ici, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent…
Max comprend très vite les possibilités qui s’offrent à elle.
De la disparition de Pompéi aux tranchées de la Première Guerre mondiale, du grand incendie de Londres à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, la jeune historienne va revivre d’extraordinaires événements. Alors qu’au sein de l’institut naissent des enjeux de pouvoir…

L'avis des lecteurs

  • Matisse M.

    Surprenante histoire pleine de rebondissements !

    Une histoire pleine de rebondissements, étonnante et inattendue ! Au début, on a un peu de mal à rentrer dans l’histoire, tant il y a de personnages, le temps d’appréhender le contexte de St Mary mais une fois les premiers voyages dans le temps réalisés, on ne quitte plus le livre, chaque chapitre amène sa surprise, son rebondissement.
    Le personnage principal est attachant, on tremble pour elle.

  • Ralia R.

    Le plaisir de remonter dans le temps !

    Dès les premières pages nous sommes embarqués dans l’histoire qui se révèle être de plus en plus passionnante au fur et à mesure que l’histoire avance. Nous remontons dans le temps avec l’héroïne et ce livre nous permet également de découvrir des aspects de l’histoire que nous ne connaissions pas. Un petit lexique à la fin n’aurait pas été de refus afin de pouvoir encore plus s’intéresser aux événements historiques qui sont référencés. Agréablement surprise par ce livre j’ai hâte de découvrir les autres tomes.

  • Kenehan

    Je ne manquerai pas d’y retourner dès la sortie du prochain tome !

    Madeleine Maxwell est une historienne des plus chanceuses. Grâce à l’institut St Mary, elle a la possibilité de voyager dans le temps pour observer les événements tels qu’ils se sont déroulés. Mais une telle opportunité n’est pas sans conséquences, à moins que Madeleine ne soit simplement qu’un catalyseur… Aimant à problèmes ou ligne temporelle sur la défensive, toujours est-il que Madeleine a le chic pour se retrouver dans le pétrin !
    Cette accumulation constante de péripéties et rebondissements est l’une des raisons pour laquelle ma lecture s’est apparentée à un tour en montagnes russes. Régulièrement, apparaissaient ces instants « trop c’est trop » me poussant à refermer le livre et m’accorder une pause. Car structurellement, ce premier tome ressemble à une saison de série télévisée dont on n’aurait conservé, presque exclusivement, que l’adrénaline.
    Ce qui m’amène aux second et troisième défauts : la froideur et l’absence d’empathie. Non seulement les personnages sont excessivement nombreux mais la frénésie du récit a réfréné toute possibilité d’attachement pour moi. Il y a bien eu quelques moments où, enfin, je pouvais éprouver autre chose qu’un essoufflement mais le mal était fait. S’ajoute à cela le manichéisme appuyé des protagonistes. Un méchant est très méchant (voire automatiquement un violeur en puissance, si c’est un homme) et un gentil, ben, il est gentil. Automatiquement, une bataille rangée s’organise pour contrôler le temps selon sa morale et ses aspirations. Un peu simpliste d’autant que l’alignement de chacun n’est, le plus souvent, pas une surprise.
    Et puis, il y a le voyage dans le temps. Souvent casse-gueule, le sujet amène heureusement sont lot de réflexions philosophico-métaphysiques. Dans le cas présent, mieux vaut éviter de s’accrocher comme un forcené à toute cohérence ou réalisme et se laisser emporter par la puissance de l’imaginaire et les possibilités de la fiction. La majorité du premier tome se déroule entre le « présent » et le Crétacé, autant dire que la prise de risque en matière de reconstitution historique frôle le zéro…
    Malgré tout, et avec huit tomes et autant de nouvelles en réserve, j’ai suffisamment apprécié cette lecture pour laisser sa chance à cette saga et ses magnifiques couvertures. Les défauts en seront peut-être petit à petit corrigés. Restera tout de même le plaisir de retrouver l’humour et l’ironie avec lesquelles Madeleine Maxwell revient sur ses péripéties. Et puis, j’ai bien envie de voir comment Jodi Taylor développe sa vision du voyage dans le temps. J’éprouve une légère appréhension quant à son traitement de l’Histoire qui, pour le moment, reste flou et superficiel. Espérons que les prochaines aventures de « Max » à travers le temps seront plus détaillées et immersives qu’un survol de Jurassic Park.
    Je remercie Babelio et les éditions Hervé Chopin pour cette occasion offerte de faire un premier pas dans l’univers temporel de St Mary. Je ne manquerai pas d’y retourner dès la sortie du prochain tome.

    Babelio

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